Djihad : nous avons réchauffé des serpents dans nos seins ; par Olivia Blanche


djihadistes-lumiere-2012-08-18-FRMardi, le téléphone sonne (France Inter) était consacré aux « jeunes » qui partent pour le djihad, les problèmes posés par le retour « au pays », de ces « jeunes Français », etc…. En bref, aux questions posées aux invités sur le plateau, pendant l’émission, par les auditeurs, on prend la mesure d’une « certaine prise de conscience » du danger que représente la présence d’autant d’immigrés d’origine musulmane en France. Naturellement, il s’est trouvé un « spécialiste » pour répondre qu’il y a parmi eux beaucoup de « convertis » et donc la question posée par l’immigration n’aurait pas de sens… Là, où j’ai été surprise c’est d’entendre l’un des invités répondre que le phénomène, volonté d’imposer l’islam, était planétaire. Et le pire, ils connaissent les menaces faites par ceux qui sont en Syrie et vont revenir : ils promettent des actes de terrorisme contre les civils en France !

Autre écho : nous devrions connaître les mêmes attentats qu’Israël a vécu… Pour nous, pas de mur possible… Jamais le dicton avoir réchauffé le serpent dans son sein n’aura été aussi vrai.

 

Olivia Blanche

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Olivia Blanche

"Voir, entendre, communiquer pour mieux lutter - Viscéralement attachée aux valeurs de la France je la défends quand on l'attaque".


4 thoughts on “Djihad : nous avons réchauffé des serpents dans nos seins ; par Olivia Blanche

  1. pirlouit

    l’afrique est embrasée avec ce qu’il se passe en irak qui est aux portes de la turquie nos politiques refusent toujours de voir la realité.avec les islamistes de l’interieur et ceux venus de l’orient nous allons etre pris en etau.

  2. Jallade

    LE LABOUREUR ET LE SERPENT GELÉ

    Un laboureur trouva dans la saison d’hiver un serpent raidi par le froid. Il en eut pitié, le ramassa et le mit dans son sein. Réchauffé, le serpent reprit son naturel, frappa et tua son bienfaiteur, qui, se sentant mourir, s’écria : « Je l’ai bien mérité, ayant eu pitié d’un méchant. »

    Cette fable d’Esope montre que la perversité ne change pas, quelque bonté qu’on lui témoigne.

  3. Philippe le routier & Co

    Dame Blanche ( j’aime bien ça a un côté chevaleresque, presque Arthurien en fait )

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