Ces journalistes ou responsables juifs qui trahissent les leurs… Par Jarczyk


juifs-portant-la-kippa-agresses-a-villeurbanneAskolovich, outre tous les titres de bassesse que nous pouvons fort bien lui accorder vu ses états de service pourrait tout simplement être qualifié de « juif irresponsable » : un traître à sa communauté, si j’interprète bien ce que d’autres juifs pensent de types comme lui…Traître à plus d’un titre : décidément, il est difficile de tomber plus bas, à moins que cette caractéristique soit le fait de quelque pathologie…

Quant aux associations juives… lire l’article ci-dessous :   

De Toulouse à Bruxelles, les juifs ont-ils encore un avenir en Europe ?

Le 24 mai dernier, le musée juif de Bruxelles était la cible d’un attentat commis par un terroriste se réclamant de l’islam. Une fois de plus, nous sommes forcés de constater que le « symbole juif » attire immanquablement les partisans européens d’Al Qaeda, du Hezbollah et du Hamas.

L’association Sanabil, qui apporte son soutien aux détenus musulmans, est aujourd’hui l’objet d’une certaine attention puisque les soupçons qui entourent ses activités ne manquent pas de soulever l’épineuse question de la pénurie d’aumôniers musulmans dans les prisons françaises alors que nous assistons à une véritable banalisation du prosélytisme islamiste dans les établissements pénitentiaires

On remarquera d’ailleurs que plusieurs détenus qui ont fréquenté Mehdi Nemmouche mettent en avant les liens de celui-ci avec la religion en contredisant ainsi les propos de son ancienne avocate qui déclarait se souvenir « d’un client intelligent, ni religieux, ni violent et souffrant de carences éducatives » avant de culpabiliser la collectivité en indiquant qu’il « vivait dans un environnement difficile marqué par les difficultés familiales ».
Un refrain qui revient sans cesse dès qu’il est question de « comprendre » les facteurs qui poussent certaines populations à devenir davantage réceptives aux discours antisémites, à la radicalisation ainsi qu’à la violence. Nous savons qu’il n’existe aucune solution concrète pour éradiquer ce mal mais seulement des traitements -qu’ils soient préventifs et éducatifs ou répressifs et militaires- pour contenir sa progression.

En outre, cette nouvelle attaque met en exergue les difficultés des services de renseignements français et européens qui semblent, comme l’affirment d’ailleurs de nombreux experts, « totalement dépassés » par la situation actuelle pour reprendre l’expression de Samuel Laurent.
Le symbole même de la sœur de Mohamed Merah qui est parvenue à quitter le sol français et donc à échapper à la surveillance des autorités laisse présager un avenir incertain.

A Toulouse comme à Bruxelles, force est de constater que l’Etat a failli. Ainsi, nous constatons que des individus potentiellement dangereux, de par les liens qu’ils entretiennent avec les milieux djihadistes, sont aujourd’hui en mesure de passer à l’acte alors qu’ils sont connus des services de renseignements et fichés par conséquent.

Mais la question des attentats qui visent la communauté juive soulève un autre problème : celui des agressions répétées, violentes et sauvages qui se comptent désormais par centaines chaque année !
Et parce qu’il est impossible de faire preuve d’exhaustivité et donc de recenser toutes ces attaques en quelques lignes, nous rappellerons que pas un jour ne passe sans que les élèves d’une école juive, un fidèle d’une synagogue ou un riverain identifié comme « juif » soient la cible d’insultes, de provocations, de coups et parfois d’une violence insupportable comme ce fut le cas à Créteil quelques heures après l’attentat de Bruxelles, effet de mimétisme oblige.

A l’heure où les juifs de France et d’Europe font entendre leur ras-le-bol, un débat portant sur l’avenir de ces derniers fait rage. En conséquence, beaucoup s’interrogent quant à la perspective d’une alyah, un idéal auquel aspirent de nombreux juifs. Idéal qui tend à devenir nécessité.

Inutile de préciser que la question divise. Il y a quelques jours, une émission de radio animée par le journaliste Eric Brunet, qui s’interrogeait à propos du départ vers Israël d’un grand nombre de juifs, illustrait à la perfection cet état de fait. Ainsi, deux visions de l’avenir s’opposent au sein de la communauté juive. Les uns font part de leur pessimisme absolu et défendent l’idée d’un exode des juifs de France voire d’Europe tandis que les autres vantent les mérites de l’éducation et de la prévention comme réponse à la détresse de la condition juive en France tout en considérant que l’alyah ne serait rien de plus qu’un simple « projet individuel » puisqu’un avenir meilleur, toujours selon leur vision excessivement optimiste, ne manquerait pas de combler les juifs d’Europe dans les années ou décennies à l’avenir, « le temps que l’orage passe » disent-ils.

« Parler d’exode des juifs de France, c’est quelque chose que je ne peux entendre » déclarait l’actuel président de l’UEJF, Sacha Reingewirtz, sur l’antenne de RMC avant d’établir un parallèle inacceptable aux yeux de tout militant sioniste en osant aller jusqu’à dire qu’avant « de s’en prendre à des juifs, Mohamed Merah s’est attaqué à des militaires. Et les militaires n’ont pas quitté le pays ni déserté ». Vous avez bien lu : celui qui est censé représenter les étudiants juifs de France sous-entend que l’alyah de masse constituerait une désertion de la communauté juive vis-à-vis de la République française et face au sacro-saint combat à mener contre le racisme et l’antisémitisme.

Dès lors, nous sommes dans l’incapacité la plus totale d’accepter la vision de certaines de nos instances dirigeantes et « représentatives » selon la formule consacrée car au-delà du regard que nous portons sur l’avenir, l’ordre de nos priorités diverge également.
Ainsi, Sacha Reingewirtz répète inlassablement durant son intervention qu’il est absolument opposé à l’idée d’un départ des juifs de France. Il n’est donc pas question selon lui de tirer une conclusion allant dans ce sens après le meurtre de Sébastien Selam, l’assassinat d’Ilan Halimi, l’attentat perpétré dans l’enceinte de l’école Ozar Hatorah de Toulouse et les multiples agressions qui frappent chaque semaine des membres de la communauté juive.
En revanche, et toujours au micro de RMC, Sacha Reingewirtz déclare explicitement que si le Front national arrivait au pouvoir après les élections présidentielles de 2017, « la question du départ se poserait » ! De toute évidence, les auditeurs particulièrement attentifs se rendaient compte de ce paradoxe particulièrement frappant dans le discours de l’UEJF, qui semble davantage s’inquiéter des scores du Front national que des violences -parfois meurtrières- perpétrées à l’heure actuelle contre des cibles juives qui sont d’ailleurs dans la plupart des cas le fait de personnes influencées par les discours islamistes et antisionistes.
Vous ne rêvez pas : ces institutions, qui sont pourtant censées nous représenter, accepteraient de tirer la sonnette d’alarme uniquement en cas de victoire électorale du Front national mais l’assassinat d’enfants juifs, les crimes antisémites commis durant cette dernière décennie, les multiples agressions violentes et le spectre d’une série d’attentats sanglants provoquée par le retour de nombreux djihadistes sur le sol européen après un « séjour » en Syrie ne constituent pas à leurs yeux des signaux suffisamment inquiétants.

Dans ces conditions, il nous incombe de reconnaître que notre désaccord avec les habitués de l’optimisme à tout va est pour le moins fondamental.
Il n’y a pas si longtemps de cela, un dirigeant communautaire de première importance expliquait qu’il était dangereux d’appeler au départ lors des périodes difficiles puisqu’à force de « crier constamment au loup », plus personne ne serait réceptif à l’appel lorsque la situation nous imposera de partir au plus vite. Mais cette retenue peut-elle encore trouver une justification à l’heure où des forces politiques clairement hostiles à la communauté juive remportent des élections nationales à travers un continent européen qui peine à sortir d’une crise économique et sociale sans précédent depuis 1929 ? Avons-nous le droit de rester encore silencieux lorsque les attentats visant la communauté juive se multiplient et que la menace d’une « guerre sainte » qui mobiliserait plusieurs milliers de terroristes en Europe devient tangible ? On aurait tort de croire en des jours meilleurs alors que tout laisse présager que le pire est à venir.

L’heure n’est pas à la fuite mais aux responsabilités. Et c’est bien parce que nous sommes à la fois responsables et lucides que nous envisageons de construire notre avenir et celui de nos enfants en Israël. N’en déplaise à certains, l’Histoire juive ne s’écrit pas à la première personne du singulier mais à celle du pluriel. En d’autres termes, il est nécessaire de passer du « je » au « nous » pour le bien commun. Notre histoire témoigne d’ailleurs d’un fait essentiel : l’antisémitisme a toujours été le moteur des grandes vagues d’alyah qui ont apporté une contribution essentielle à l’édification de l’Etat d’Israël. Force est de constater que seuls les sionistes sont parvenus à apporter une réponse fiable et pérenne face à la détresse des populations juives opprimées à travers le monde. Aujourd’hui, le futur du peuple juif s’écrit indéniablement depuis Israël.
En tout état de cause, les véritables déserteurs sont ceux qui s’acharnent à rester en marge de l’Histoire du peuple juif en s’accrochant à la vie juive en diaspora ainsi qu’en refusant d’appeler à l’exode alors que la condition des juifs d’Europe l’exige tandis que tous les signes indiquent que notre époque est celle du « rassemblement des exilés » !

L’heure est donc venue de se remémorer la tragédie de l’Exodus, ce bateau qui transportait des juifs -dont beaucoup étaient des survivants de la Shoah- vers la Terre d’Israël en 1947.
Durant la traversée, le navire est arrêté après avoir été attaqué par la marine britannique qui faisait tout son possible pour ralentir l’immigration juive en Israël dans le but de se prémunir de possibles révoltes arabes. L’Exodus, appelé aussi « Yetsiat Eiropa » ou « Exode d’Europe » en français, indique à n’en pas douter la voie à suivre aux sionistes fidèles à leurs convictions et aux juifs responsables que nous sommes.

Yonathan Laïk pour le Cercle Hatikva – JSSNews

Quant à un certain Benguigui, chanteur de son état, nous pourrions l’inciter à plus de lucidité, plutôt que de flatter son fan club en lorgnant la côte de sa présence dans les bacs des disquaires !
Quant à Noah et consorts, un certain « Peuple de France » les remet à leur juste place… En chantant haut et fort ce que les vrais patriotes pensent d’eux !!!

Jarczyk

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3 thoughts on “Ces journalistes ou responsables juifs qui trahissent les leurs… Par Jarczyk

  1. Daniel POLLETTDaniel POLLETT

    Nous voici revenus à une période de l’Histoire que nous aurions préféré ne pas voir se reproduire : les Juifs sont en insécurité en France, quelle honte ! Les leçons de l’Histoire n’ont servi à rien… Nous avons bien d’où vient ce racisme aujourd’hui, c’est celui de l’islam écrit et répété dans le coran, c’est celui de l’extrême-gauche qui se dit « antisioniste ». Mais être « antisioniste », c’est refuser au peuple juif sa légitime patrie, Israël, dont la France, je l’ai déjà écrit ici, aurait dû rester l’alliée indéfectible. Après quoi, quand l’alyah sera devenue la seule possibilité de vie aux Juifs de France, ces bobos-gauchos critiqueront l’extension obligatoire d’Israël vers ses provinces habitées par des populations arabes artificiellement maintenues dans des camps de « réfugiés ». C’est comme si, à la suite d’un énième conflit avec l’Allemagne, nous interdisions à des réfugiés lorrains ou alsaciens d’habiter normalement dans les mêmes conditions que nous dans les autres régions françaises. Mais qui, parmi les bobos-gauchos, se souvient que la SDN en 1923, et l’ONU en 1947 ont attribué à Israël ces provinces de Judée et de Samarie que les journaleux persistent à appeler « Cisjordanie », tout comme ils nomment improprement « esplanade des mosquées » l’endroit qui a pour nom le mont du Temple ?

  2. Pivoine

    Invité chez Ruquier (pour son film au sujet de l’enlèvement d’Halimi), Alexandre Arcady disait que de + en + de Juifs, habitant dans les quartiers populaires, n’allaient plus à l’école publique. Personne n’a relevé. Evidemment, tout le monde a compris, mais chuut ! il faut pas le dire !

  3. Françoise

    Si justement il faut le dire, toute cette hypocrisie me dégoute, au plus haut point, quand les gouvernements européens prendront’ils les mesures nécessaires concernant les juifs vivant en Occident, au lieu de se focaliser sur l’extrême droite et les partis de droite nationalistes et dévier les sujets sur d’autres débats.

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