Les livres scolaires saoudiens utilisés en Grande Bretagne : maximes de paix et d’amour ?

A voir, cette video traduite par Nordine (encore merci et bravo à lui), qui évoque des faits assez anciens, puisqu’ils remontent à 6 ans. Néanmoins, comme la Directrice de l’école a affirmé qu’il était hors de question que l’école se passe de ces précieux manuels, il y a fort à parier que les livres qui promettent les feux de l’enfer aux non musulmans et qui traitent porcs et chrétiens de juifs et de porcs sont encore utilisés dans cette école anglaise et dans bien d’autres sans doute !

On relèvera en passant que les horreurs enseignées en Arabie Saoudite (et ailleurs donc) ne suscitent aucune opposition et aucun émoi parmi nos chers médias quand l’Arabie Saoudite finance le pavillon des Arts de l’islam ou des mosquées, dont celle de Strasbourg inaugurée en grande pompe par Valls…

 

Par contre, tous ces journalistes, tous ces responsables et ces militants d’associations dites anti-racistes, tous ces hommes politiques qui se bouchent le nez en parlant des Identitaires capables de monter sur le toit d’une mosquée en construction et réclament leur interdiction trouvent tout à fait normal de recevoir de l’argent d’un pays qui bafoue les droits de l’homme et enseigne le mépris du non-musulman, pour ne pas parler de haine.

Par contre, tous ces journalistes, tous ces responsables et ces militants d’associations dites anti-racistes, tous ces hommes politiques qui se bouchaient le nez en parlant des assises sur l’islamisation de nos pays ou de notre apéro-saucisson-pinard trouvent tout à fait normal de recevoir de l’argent d’un pays qui bafoue les droits de l’homme et enseigne le mépris du non-musulman, pour ne pas parler de haine.

6 Commentaires pour “Les livres scolaires saoudiens utilisés en Grande Bretagne : maximes de paix et d’amour ?

  1. … « Les Juifs y sont dépeints comme des singes et les Chrétiens comme des porcs » —> « NON, c’est une mauvaise traduction » -/-/- … « Quelle est votre traduction alors » —> « les mots ont été sortis de leur contexte » … « vous devez lire toute l’histoire pour comprendre le sens de ces mots »… TOUT CELA EST ABSOLUMENT CONSTERNANT ! Enfin ce serait consternant si ce n’était pas si grave et dangereux et si ils ne rêvaient pas si fort de nous envoyer « dans les feux de l’enfer »… Cette femme ne fait pas le poids face à ce journaliste, elle détourne et n’a pas d’arguments, mais elle essaie de garder son discours et je dois avouer qu’ils sont quand même très forts en com : avoir envoyé une femme pour parler c’est très, très malin, quand on sait comment les femmes là-bas sont traitées et comment elles se battent avec un courage qui force le respect pour gagner le droit de simplement sortir seules dans la rue…

  2. C’est hors sujet mais dans le contexte : juste sidérant !

    http://mariage-buzz.com/2012/01/07/on-lui-demande-de-se-convertir-a-lislam-pour-se-marier-a-aubervilliers/

    On aura tout vu et encore ce n’est pas sûr ; il y a bien quelques autres conneries à venir… Quand les mairies demandent pratiquement au marié … de se convertir à l’Islam !
    Les mairies françaises refusent le mariage civil d’un Français avec une Marocaine s’il ne s’est pas converti à l’islam.

    Quand Frédéric Gilbert, journaliste télé, a voulu épouser sa compagne marocaine et mère de son enfant, il était loin d’imaginer le délire administratif qui l’attendait.

    Après avoir retiré un dossier de demande de mariage à la mairie d’Aubervilliers, il découvre, parmi la paperasserie habituelle, un document énigmatique, intitulé «certificat de coutume». Une pièce à se procurer auprès du consulat du Maroc, que «tous les couples franco-marocains nous fournissent, tous les jours», lui explique l’officier d’état civil.
    Confiant, Frédéric Gilbert se rend donc au consulat, où il apprend, éberlué, que l’obtention de ce très anodin «certificat de coutume» est en fait conditionnée à une petite formalité : la fourniture d’un «Acte de conversion à l’islam».

    Refusant catégoriquement de se soumettre à cette conversion express, le mécréant repart dare-dare vers la mairie républicaine et laïque d’Aubervilliers.
    Et là, figé sur place, il s’entend délivrer un verdict administratif sans appel: pas de mariage civil sans certificat de coutume! …Sans conversion à l’islam, donc.
    Sous le choc, le postulant au mariage épluche le Code civil et découvre que ce certificat de coutume n’est en rien une obligation. Il peut éventuellement servir à vérifier l’état de célibat d’une personne étrangère si, comme il arrive
    dans certains pays, les mariages et les divorces ne sont pas inscrits en marge de l’acte de naissance.
    Un cas de figure qui, en l’occurrence, ne le concerne en rien, puisque sa future épouse est en possession d’un certificat officiel de célibat.

    Mais non, l’affaire est entendue, l’officier d’état civil de la mairie d’Aubervilliers reste inflexible.
    Frédéric Gilbert doit arrêter d’emmerder le monde: «Vous n’avez qu’à faire semblant comme les autres, et devenir musulman sur le papier, mais pas pratiquant.»

    Incrédule, Frédéric Gilbert se renseigne auprès de plusieurs mairies. Même réponse. «Autrement dit, la loi marocaine prévaut sur la loi française! Et c’est la même chose avec la Tunisie, l’Algérie et l’Égypte.»

    En poursuivant son enquête, il découvre alors avec effarement que tous ses copains mariés à des musulmanes sont devenus musulmans «sur le papier».

    C’est si simple! Une conversion se fait dans n’importe quelle mosquée en trois minutes. Il suffit de prononcer «avec conviction et avec cœur» cette phrase:
    «Je reconnais qu’il n’y a de dieu qu’Allah et que Mahomet est son prophète», et l’imam décide que vous êtes devenu musulman.

    «Si j’étais raisonnable, c’est ce que je ferais, s’énerve Frédéric. On n’aurait plus de problèmes avec l’administration française ou marocaine. Et je boirais de l’alcool et boufferais du cochon dix fois plus que d’habitude pour montrer mon indépendance.»
    Mais Frédéric n’est pas raisonnable. Profondément de gauche, il n’a rien contre l’islam et respecte la foi de sa femme. «Mais je n’ai jamais été musulman, ni catholique, ni juif, ni d’aucune religion, et je n’ai pas envie de l’être.» Et, vu son histoire personnelle, ça n’est pas près de changer. «Je suis fils de curé, mon père a été excommunié, il est devenu professeur de lettres classiques dans des lycées républicains, il a brandi bien haut la laïcité et m’a élevé dans cet esprit-là. Je n’ai aucun lien avec la religion et ce n’est pas demain qu’on va m’imposer de devenir musulman contre mon gré!» Malgré tous les problèmes que ça peut lui causer au Maroc et qu’il connaît déjà par cœur…

    Les maires français plus royalistes que le roi du Maroc
    «Quand ma compagne a accouché à l’hôpital de Casablanca, de deux jumelles grandes prématurées, les petites sont restées dix-huit heures sans qu’on daigne leur donner les premiers soins, parce que c’étaient les filles d’une mère célibataire et d’un mécréant. Elles n’ont pas été intubées, pas de couveuse, on ne les a pas mises au chaud…»

    Face à cet abandon, le couple se démène pour trouver une clinique privée qui accepte de les prendre en charge, à 500 euros la journée. «Finalement, l’une des deux petites est morte au bout de quatre jours. Mais je n’ai pas pu faire le deuil de ma fille, parce que, en tant que non-musulman, je n’ai pas eu le droit d’aller au cimetière…»

    Au moment de déclarer leur deuxième fille, nouveau choc: «On a refusé que je le fasse parce que je ne suis pas marié et pas musulman.»
    Le consulat de France leur conseille alors une tactique assez courante: la maman déclare que l’enfant est né de père inconnu auprès des autorités marocaines. Le nom de la mère n’étant pas transmissible, on lui donnera un prénom, assorti d’un X et Frédéric n’aura plus qu’à se rendre au consulat de France pour reconnaître sa fille, qui deviendra française.
    Sauf que le jour où la fiche d’état civil leur est remise, le couple découvre qu’on a changé le prénom de leur fille et qu’on lui a attribué un père, dénommé Abdula Mossaid. D’où sort ce père inconnu? Nul ne le sait.
    «Je pense qu’on l’a inventé parce qu’il fallait un père musulman pour que la petite soit musulmane. Donc, ma fille était devenue la fille d’un autre.»
    Retour furibard de Frédéric au service d’état civil marocain: «Bonjour, je m’appelle Frédéric Gilbert, mais visiblement mes couilles s’appellent Abdula Mossaid!» La bataille durera quatre jours.
    «Tout s’est terminé dans le bureau du préfet à qui j’ai failli casser la gueule quand il m’a dit, en désignant la maman de mon bébé: «Je vous comprends, mais tout ça, c’est à cause de cette pute et c’est elle que je vais mettre en prison.» N’oublions pas qu’au Maroc toute relation hors mariage est un délit.»
    Finalement, Frédéric réussit à avoir gain de cause.

    Aux dernières nouvelles, un élu d’Aubervilliers leur a fait savoir que le dossier serait étudié «étape par étape» par le service juridique de la mairie.

    Frédéric ne lâche rien. «Juridiquement, il n’y a rien à changer, il y a juste à dire aux maires : arrêtez vos conneries. J’ai réussi à être le père de ma fille, ce n’est quand même pas une Mairie « française » qui va m’empêcher d’être le mari de ma femme!»

  3. Comme tous ceux de son acabit, cette femme ment comme elle respire.

    Voir le Coran saoudien arabe-anglais de Musih Khan, sous les auspices du Royaume d’Arabie Saoudite, sourate 5 verset 60 :
    Say (O Muhammad SAW to the people of the Scripture): « Shall I inform you of something worse than that, regarding the recompense from Allah: those who incurred the Curse of Allah and His Wrath, those of whom (some) He transformed into monkeys and swines, those who worshipped Taghut (false deities); such are worse in rank (on the Day of Resurrection in the Hell¬fire), and far more astray from the Right Path (in the life of this world). »

    Idem dans la traduction Hamidullah, utilisée par les musulmans francophones, de Dunkerque à Dakar :
    Dis : “Puis-je vous informer de ce qu’il y a de pire, en fait de rétribution auprès d’Allah ? Celui qu’Allah a maudit, celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs, et de même, celui qui a adoré le Tagut, ceux-là ont la pire des places et sont les plus égarés du chemin droit”.

    Ces propos visent les « Gens du Livre » (c’est-à-dire les juifs et les chrétiens), désignés au verset précédent (verset 59).
    Le verset ci-dessus est utilisé, entre autres explications, pour préciser le sens du verset 7 de la sourate1, où il s’applique plus spécialement aux juifs :

    1:6. Guide-nous dans le droit chemin,
    1:7. le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru (mérité) Ta colère, ni des égarés.
    « Ce verset de la sourate, distingue le chemin des vertueux que Dieu a comblé de ses bienfaits, de celui de ceux qui encourent la colère de Dieu qui sont dans l’égarement et qui ne sont plus dirigés vers la vérité.
    Selon les Exégètes, les premiers sont les juifs d’après ce verset : {Celui que Dieu a maudit, celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs} (5/60).
    Quant aux derniers, ce sont les chrétiens comme Dieu les a mentionnés dans ce verset : {des gens qui se sont égarés avant cela, qui ont égaré beaucoup de monde et qui se sont égarés du chemin droit.} (5/77) («Les buts sublimes dans la sourate al-Fâtiha » , par Ibn Qayyim al Jawziyya)

    Et, pour rester dans la zoologie, n’oublions pas sourate 8 verset 55 :
    « Les pires bêtes pour Allah sont les infidèles, qui ne croient pas. » (Traduction Hamidullah)

    Etant bien entendu que les infidèles sont tous ceux qui ne sont pas musulmans.

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