Témoignage sur le discours de haine de Sos Racisme


Le discours haineux d’Harlem Désir au PS me rappelle celui de SOS racisme.

Comment s’en étonner ? Depuis son passage à SOS racisme, ce personnage, au lieu d’être muselé, s’est étoffé, encouragé par les oreilles bienveillantes de la justice, et Sos Racisme s’est grassement nourri de subventions qui ont perduré même sous la présidence au sommet de l’État de Nicolas Sarkozy pendant 5 ans.

Que l’UMP et Copé ne feignent pas de découvrir la haine d’Harlem Désir, son travail de division de la société française par son « assoce », son encouragement au communautarisme et au racisme anti-blanc, l’UMP en était averti dès 2006 par un courrier de ma part.

Pourquoi n’avez-vous rien fait quand vous aviez les pleins pouvoirs ? Je crains que ce soit maintenant définitivement irréversible.

J’étais professeur dans un lycée professionnel, avec des classes à 95 % musulmanes, noirs et arabes. Courant 2006 je trouve un mot laconique dans mon casier, « vous êtes prié d’accompagner vos élèves salle n° X pour assister à une séance sur le racisme ». Connaissant le racisme des Arabes à l’encontre des noirs dans la classe, je me rends innocemment à cette séance, bien qu’elle fasse sauter 2 heures de cours à une classe d’examen. J’ignorais que les leçons de vivre ensemble seraient en fait des incitations à la haine des blancs par une association soi-disant antiraciste.

Je suis ressorti de cette séance fortement écoeuré, avec le sentiment que doit éprouver un socialiste à un congrès du FN, cerné de toutes part au point de n’avoir confiance en personne pour raconter ce que j’ai vu et entendu. En 2006, la « parole n’était pas encore libérée », ce qui devait convenir aux biens pensants, qui justement se plaignent ces temps-ci qu’elle soit libérée. Paradoxal pour des descendants de soixante-huitards !

Donc dans le climat nauséabond qui règne dans l’Éducation Nationale en 2006, à qui se plaindre du discours de SOS racisme auquel j’ai assisté dans nos murs ? Aux collègues ? Ils sont pour la plupart genre « gauche angélique », donc certainement complices. La hiérarchie ? Le courrier vient de sa part, peut-être complice.

Les élections présidentielles doivent avoir lieu quelques mois après et SOS racisme trouve portes ouvertes dans les lycées pour y faire une propagande socialiste. J’ai donc envoyé un courrier à l’UMP, présidée alors par Nicolas Sarkozy.

Voici quelques morceaux choisis du discours du délégué départemental de SOS racisme dans mon lycée

« Si vous cherchez du travail, vous aurez moins de chance d’en trouver si vous vous appelez Mamadou que si vous avez un nom comme Weber, d’origine alsacienne, qui sonne mieux ». Ça tombe bien, j’ai plusieurs élèves qui se prénomment Mamadou dans la classe, pas très courageux d’ailleurs. Ils seront contents d’apprendre que si un employeur les refuse, ce n’est pas à cause de leur pantalon sans ceinture qui laisse voir le caleçon, mais parce qu’ils n’ont pas un nom alsacien.

Puis on nous passe des films de fiction montrant des noirs victimes du racisme de blancs, notamment un pharmacien noir victime de discrimination de la part d’une femme d’apparence bourgeoise, à la face de craie, tête nue et en jupe. Une pute, quoi !

Rien pendant ces deux heures sur le racisme arabe envers les noirs. Rien sur le racisme anti-blanc ou juif.

Rien non plus lorsqu’un élève commente un des films, et dit qu’à la place du bon pharmacien noir du film, il aurait laissé mourir le bébé de la vilaine femme blanche. Le pauvre homme de SOS racisme n’était pourtant pas un jeunot idéaliste ne connaissant rien à la vie, il avait la soixantaine. Ni un immigré aigri rancunier, c’était un vrai souchien. Mais un souchien fermant les yeux sur ce racisme probablement légitime à ses yeux, celui anti-blanc, pour contrebalancer celui des blancs, selon la discrimination positive chère à Sarkozy. Et par ces temps de chômage, un boulot même ingrat, ça se garde.

Ainsi donc, l’association créée par Harlem Désir lutte contre le racisme nauséabond en lançant une fatwa sur les femmes blanches, les Weber et les Alsaciens, et ce au sein d’un établissement de l’éducation nationale.

Les élèves sont donc ressortis de cette séance non pas en ayant réfléchi sur leur propre comportement, sur le « vivre ensemble » cher à la gauche, mais en étant confortés dans leur communautarisme. En guise de conclusion à ces deux heures, le délégué s’est borné à encourager les élèves à déposer plainte auprès du commissariat s’ils sont témoins ou victimes de racisme. Et si le commissariat refuse la plainte, écrire au procureur de la République, pour, je cite : « que les policiers se fassent taper dessus. »

Ah, la belle alliance associations-procureurs contre la police !

Well

Print Friendly, PDF & Email
Print Friendly, PDF & Email



Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


10 thoughts on “Témoignage sur le discours de haine de Sos Racisme

    1. 23bixente23

      bonsoir,
      lui ou un(e) autre, de toute façon… rien ni personne n’est à garder dans ce parti, je ne me souviens pas d’avoir jamais vu un(e) socialope qui ne méritait pas ou la prison ou la corde voire les 2 à la fois…
      et ce, même quand je votais encore à gôche, c’est vous dire…!

      merci pour ce témoignage édifiant, quoique malheureusement très banal dans ce qu’il dénonce. ça me révoltait déjà alors que j’étais encore aveugle et endoctriné par la bien-pensance, ça montre bien la puanteur de ces discours et de ceux qui les tiennent…!!

  1. Well

    J’ai oublié de dire que je n’ai jamais su qui était à l’origine de cette entrée du loup dans la bergerie. Je voyais les affiches dans les couloirs les années précédentes sans savoir ce que c’était, affiches pleines de bons sentiments avec quatre mains de couleurs différentes qui se serrent. Un simple affiche parmi les autres genre contraception ou don du sang.

    • Est-ce SOS racisme qui fait la demande, acceptée d’une simple signature, les chefs d’établissement ignorant comment ça se déroule, car bien sûr, aucun prof ne va aller cafter.
    • Est-ce le rectorat qui programme ces « sensibilisations », ou plutôt ces excitations. ?
    • Est-ce le chef d’établissement qui a la bonne idée tout seul ?
    • Est-ce les syndicats qui piègent le chef d’établissement qui veut la paix sociale?

    1. resistancerepublicaine

      Je crois que c’est la bien pensance qui a conduit à trouver normal d’inviter les associations anti-racistes au nom des droits de l’homme, encouragé par les gouvernements et rectorats c’est comme ça que le Mrap vient faire sa pub dans des classes, faisant réaliser des affiches pour les sans-papiers avec l’assentiment (quelle faute professionnelle !) des professeurs

    2. Anton

      Les quatre mon général.

      Plus sérieusement, vous dites: (Donc dans le climat nauséabond qui règne dans l’Éducation Nationale en 2006,…).
      Pensez-vous que en 2012, il y ait quoi que ce soit de changer au seins de cette « vénérable » institution?
      Sachant que la majorité des enseignants sont de gauche, je vous félicite pour votre courage à dénoncer la dhimmitude
      de votre hiérarchie et de vos collègues.

  2. Daniel

    Bonjour…

    Cuisine particulièrement nauséabonde, rappelant les heures les plus sombres de notre histoire…..(j’ignore ce qu’ils tambouillent, mais j’éviterai le restaurant…)

    Comme quoi ce genre de commentaire peut parfaitement se « retourner ». Allez, on leur rappelle QUI étaient les pires collabos, à l’époque ? Et que « NDSAP » signifiait « parti des travailleurs Allemands »???

    Eh oui…..

  3. Daniel

    Veuillez excuser la faute de frappe, c’est « NSDAP » et non « NDSAP ». Rendons à césar ce qui est à Jules, et à Adolf….son
    « Nationalsozialistische Deutsches Arbeiterpartei »!!!
    Histoire de ne pas oublier que d’ardents socialistes ont porté la Francisque, et fondé la Milice….

Comments are closed.